Tu voulais savoir qui se cache derrière Namir ?

Bien joué. C’est ici que ça se passe !

Mais avant de t’en dire davantage, laisse moi te poser une question…Est-ce que, par hasard, toi aussi, tu aimerais :

 – T’épanouir dans l’entrepreneuriat et réussir sans brader tes valeurs ni renier ce
qui compte vraiment ?
– Vendre sans forcer, transmettre ton message et tes valeurs sans trembler ?
– Être prise au sérieux et respectée sans avoir à quémander ta place ?
– Transformer tes 1000 idées en un business aligné et rentable sans te sentir
enfermée dans une case ?

Bref, est-ce que, toi aussi, tu rêves de bâtir un business qui te ressemble sans t’excuser d’être celle que tu es ?

Sache que tu es pile au bon endroit !

Parce que oui, avant d’être « Namir » je suis passée par les chemins que tu t’apprêtes à emprunter…
Je te raconte ça ?

Née dans un contexte de violences intra familiales, j’ai compris très tôt que personne n’allait venir me sauver ; Que si je voulais m’en sortir, il allait falloir me retrousser les manches ; Et ne compter que sur moi-même.

Je n’avais pas le choix ! Pas de cocon doré dans lequel grandir avec sérénité, pas de réseau prêt à me propulser.
Alors j’ai misé sur la seule chose que personne ne pourrait jamais m’enlever (et que je pouvais acquérir en illimité) : le savoir.
Pendant que d’autres vivaient leur jeunesse en toute insouciance, moi, j’étais focus sur ma réussite et, surtout, sur le fait de (vite) construire mon indépendance. 

J’ai donc passé toute mon adolescence et ma vie de très jeune adulte à bosser comme une acharnée. Entre les études et les jobs ingrats pour remplir le frigo, je vivais à 1000 à l’heure.

Puis, j’ai décroché une maîtrise en sociologie, un double master en économie sociale et en ingénierie pédagogique

(multipotentialité, bonjour ^^)… Tout ça avec une seule idée en tête : me bâtir un avenir stable sans dépendre de personne.

Petit à petit, cet avenir « de rêve » a commencé à se dessiner :
J’ai décroché un CDI dans un organisme d’Etat, avec un statut de cadre. Ma vie était toute tracée. Celle pour laquelle je m’étais tant battue. Celle qui semblait si parfaite en apparence.

Oui, en apparence seulement…

Car, dès que j’ai mis un pied dans cet univers, j’ai compris la règle du jeu : il allait falloir rentrer dans les cases coûte que coûte. Lisser son discours. Se conformer.
Passer le reste de mon existence à faire encore et toujours les mêmes tâches. Et
surtout, planquer tout ce qui dérange : mes principes, ma manière de penser, ma singularité, mon hijab.
En bref, mes valeurs devaient rester dans un tiroir car être soi n’était pas acceptable.

Au bout de quelques temps, j’ai pris une décision que beaucoup ont trouvé folle : J’ai tout quitté. Pas pour fuir. Mais pour reprendre le contrôle.
Parce que réussir en trahissant qui on est, c’est, à mes yeux, l’échec ultime.

Quand j’ai claqué la porte, je n’avais pas de plan B.
Juste 300€ en poche, des factures à payer, et une certitude : Je ne voulais plus
jamais avoir à demander la permission pour exister.
Durant cette période de transition – pas hyper simple à vivre, il faut bien l’avouer, il y a eu cette phrase. Une phrase banale en apparence, mais criante d’injustice. 

Une phrase qui allait me booster pour les 10 ans à venir. Une phrase venant d’une assistante sociale, désabusée, qui m’a balancé :
« Madame, quand on vit dans un quartier comme le vôtre, on n’a pas de prétention éducative pour ses enfants. »


Ce jour-là, j’ai su que mon combat prenait une autre dimension.
Je ne me suis pas lancée dans l’entrepreneuriat pour faire des millions. Je me suis lancée pour faire mentir ce genre de discours. Je me suis lancée pour montrer à mes enfants – dont certains présentent des troubles du neurodéveloppement – qu’ils avaient le droit, eux aussi, à une éducation sur-mesure, aux meilleures prises en charge possibles, mais aussi à une maman présente et à un quotidien dans lequel ils ne seraient ni invisibilisés, ni laissés pour compte à cause de leurs particularités, de leur nom, de leur religion ou de leur origine.

D’ailleurs, tu sais pourquoi je m’appelle « Namir »  ?

En réalité, mon prénom, c’est Laudine. Et on me connaît sur le web sous le pseudo d’Oum Adam – celui avec lequel j’ai signé mes 7 livres.

N A M I R, pour tout te dire, ce sont les initiales de mes 5 enfants.

Puis, en plus, en arabe, « Namir » signifie tigre. Le tigre, dans les cultures orientales, symbolise la force sereine mais aussi la volonté de laisser une part de soi-même dans l’ombre. Pour moi qui ne me montre pas sur le web, c’était le nom de business idéal !

Car, si je suis ici, ce n’est pas pour les strass et les paillettes. C’est pour impacter et transmettre ; Pour aider d’autres femmes atypiques à prendre leur place, sans faire de compromis ni se compromettre.

Et puis, soyons honnêtes…

Si je me suis lancée dans l’entrepreneuriat, c’est aussi parce que je serais morte d’ennui si j’avais dû passer ma vie au même poste. En tant que multipotentielle, je déteste plus que tout devoir me cantonner à un seul et même projet. Je finis par me sentir bridée, asphyxiée et, avec mes 1000 idées à la seconde, j’ai sans cesse envie de nouveautés.

Papillonner d’un sujet à l’autre ? Réinventer la roue tous les 4 matins ? Explorer des domaines variés ? C’est mon kif ultime ^^

Et même si les coachs business classiques disent que c’est LA pire chose à faire pour réussir, je ne peux veux pas m’en priver ! C’est mon oxygène…

De toute façon, après 12 ans dans le web business, le moins qu’on puisse dire, c’est que j’ai appris à dompter ma multipotentialité et à la transformer en un véritable atout.

Aujourd’hui, je l’assume pleinement : Je ne rentre pas dans les cases.

J’ai un fonctionnement atypique et un parcours tout aussi atypique. Et c’est exactement ce qui fait ma valeur.

Aider les femmes atypiques, multipotentielles, écorchées ou invisibilisées à se rendre compte de leur propre valeur et à s’en saisir pour briller dans la jungle du web ? C’est ma mission… Il paraît même, que c’est ma zone d’excellence.

Les dates clefs de mon parcours :

Obtention de mes masters et premier poste en tant que formatrice professionnelle (THE révélation : la transmission, c’est mon dada)

2007

Passage de la certification de praticienne MBTI

2008

Débuts balbutiants dans l’entrepreneuriat et premières déconvenues (oui, s’associer, ce n’est pas toujours une bonne idée ^^)

2012

Ouverture de mon premier e-commerce

2013

Lancement de ma marque de jeux ludo-éducatifs

2016

Ouverture de ma maison d’édition et publication de mon premier ouvrage

2018

Découverte du TDAH, de la dyspraxie, de la dyslexie et de la dysgraphie de
certains de mes enfants. Découverte de mes propres neuro-atypismes.

2019

Lancement de ma première formation en ligne « Book Academy » 

2020

Ouverture de Namir Agency et, pendant 3 ans, lancement de plusieurs programmes et formations dont « E-Copywriting », « Speak’Her » ou encore « Be Multi Be Happy »

2021

 Obtention de la certification Qualiopi pour mon organisme de formation

2023

Il était temps pour moi de déposer certaines valises et de me regarder en face. Traumas, multipotentialité, atypisme : M’apprivoiser était essentiel pour continuer.

2024

Passage de ma certification au métier de psychopraticienne et lancement de mon offre phare que j’élabore depuis plus de 4 ans : Eclosion.

2025

Ce que je ne devrais pas te dire :

Même si je suis praticienne certifiée MBTI, je ne suis pas fan de cet outil. Mettre des étiquettes sur le front de mes apprenantes ou de mes coachées, ce n’est pas quelque chose qui me fait vibrer.

C’est en ayant le diagnostic de mes enfants en 2019 que j’ai sauté le pas et que j’ai découvert mon neuro-atypisme. TDAH et dyspraxie… Mais aussi multipotentialité et HPI.

Pourquoi s’obliger à choisir quand on veut tout faire ? Visiblement, ce n’était pas l’avis de mon prof principal en 3e qui a failli s’étouffer quand je lui ai annoncé que je voulais devenir éducatrice spécialisée, vétérinaire ou présidente de la République.

Claquer la porte d’un CDI ? Lâcher mon doctorat ? Refuser à contrat à 5 chiffres ? Je l’ai déjà fait et je le referai ça me permet de garder ma liberté et de rester fidèle à mes principes.

Je ne rêve pas de buildings ou de voitures de luxe. Pour moi, le kiff ultime, c’est la campagne (la vraie) : Me réveiller au chant du coq, m’occuper de mes chevaux et profiter d’un bon bouquin face à un horizon sans voisins.

J’ai visité 4 continents, des dizaines de pays et je ne compte pas m’arrêter là. Voyager, aller à la rencontre de l’Autre, de sa différence, c’est la plus belle des richesses.

Envie de faire un bout de chemin avec moi ?

Prête à bâtir un business à ton image ?

Ne reste pas dans ton coin !

Rejoins les centaines de femmes qui veulent se découvrir et mieux comprendre leur multipotentialité et leur singularité à mes côtés.

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